| | Mots | Genre | Description |
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| Phèdre | n.p. | Fille du roi Minos et de Pasiphaé, sœur d'Ariane, épouse de Thésée, le roi d'Athènes. Par dépit amoureux, elle fait tuer son beau-fils Hippolyte puis, prise de remords, se donne la mort. | Littérature antique grecque | L'Odyssée, évoque une Phèdre qu'aperçoit Ulysse en enfer. L'évènement se passerait donc après qu'elle se fut donnée la mort, prise de remords d'avoir fait tuer son beau-fils Hippolyte par Thésée . Néanmoins, il n'est pas possible d'affirmer avec certitude qu'il s'agisse bien de la fille du roi Minos , l'ascendance n'étant pas précisée (Od XI ).
On peut déduire qu'il s'agit de Phèdre la fille du roi Minos et de Pasiphaé , car elle est citée en compagnie de sa sœur Ariane - précisée quant à elle comme la fille de Minos - et de Procris que l'on devine être la fille du roi d'Athènes Érechthée. Les trois femmes auraient alors un lien direct avec Athènes ou avec Thésée , le roi d'Athènes. Leurs apparitions simultanées s'expliqueraient ainsi.
Euripide écrivit deux pièces mettant en scène Phèdre, Hippolyte et une autre pièce qui n'est pas parvenue jusqu'à nous.
Sophocle écrivit également une pièce à propos de Phèdre, mais elle est perdue. | Littérature antique romaine | Sénèque écrivit une pièce simplement intitulée Phèdre relatant le mythe de la fille du roi Minos et de Pasiphaé . | Littérature moderne (de la fin du 15e s. à 1789) | Racine, en 1677, publiera un Phèdre, directement inspiré de la tragédie grecque mais en s'écartant du regard traditionnel sur les motivations des protagonistes du drame : Œnone, au service de Phèdre, calomnie Hippolyte afin de sauver sa maîtresse. Phèdre, éperdument amoureuse, est prête à s'accuser elle-même du crime et ne se tait qu'en apprenant de Thésée qu'Hippolyte aime Aricie. | Littérature contemporaine (de 1789 à nos jours) | Le poète italien Gabriele D'Annunzio (1863-1938) écrivit une pièce, en 1909, intitulée Fedra où la tragédie grecque prend un autre sens : la mort d'Hippolyte provoquée par Phèdre n'est pas une vengeance mais la possibilité, pour l'amante qui se donne la mort, de connaître dans l'au-delà l'amour incestueux qui était inconcevable ici-bas. | Cette encyclopédie s'améliore et s'enrichit par vos
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