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Héraclès (Héraklès) ou Herculen.p.Héraclès est la dénomination grecque d'Hercule, mot romain. Héraclès est le fils du dieu Zeus et de l'humaine Alcmène. Sa vie, pleine d'aventures et d'exploits, et sa force légendaire, en font un héros devenu dieu.
 Arts plastiques antiquesUne des plus belles statues d'Hercule est l'Hercule Farnèse , une sculpture antique découverte au début du XVIe siècle et acquise par Paul III Farnèse (1534-1549) pour sa collection. Une reproduction de cette statue peut être vue, aujourd'hui, au Palais Farnèse, à Rome ; l'original est au musée national de Naples (Italie).
Bien entendu, de nombreuses autres sculptures sont célèbres.
Au musée du Louvre, à Paris (France), repose une autre splendide œuvre sculpturale concernant Héraclès (datant du Vème siècle av. J.-C.) provenant d'une fresque du temple de Zeus , à Olympie (Grèce). Dans le même musée, on peut apercevoir une statuette en bronze d'Hercule  datant d'avant 79 av. J.-C. ou bien une statue colossale romaine d'époque impériale représentant Héraclès et Télèphe .
 Littérature antique grecqueHomère, dans l'Iliade  et l'Odyssée , nous donne une image fragmentaire d'Héraclès ; le héros étant déjà mort à l'époque où se déroule le récit. D'ailleurs, un de ses descendants, l'Héraclide Tlèpolémos (Les descendants d'Héraclès sont appelés les Héraclides) s'illustre dans la guerre de Troie (Il,02 ;Il,05 ). Aussi, logiquement, c'est dans le royaume des morts qu'Homère fait rencontrer Héraclès et Ulysse . Homère s'empresse de préciser alors ce qui caractérise le héros : sa double nature d'homme et de dieu. Ce n'est que le « reflet » d'Héraclès qu'Ulysse  aperçoit chez Hadès puisque Héraclès fut arraché des morts pour être amené dans l'Olympe rejoindre les dieux où il a pour compagne Hébé  « aux beaux talons», la déesse de la jeunesse. Cette « ombre » du royaume des morts lui fait part d'un des travaux qui illustrèrent sa vie glorieuse : l'enlèvement de Cerbère, le gardien du royaume des morts (Od,11 ). C'est avec l'aide d'Athéna qu'Héraclès réalisa ce prodige (Il,08 ). Mais il s'agit du seul haut fait d'Héraclès que révèle Homère, puisque on ne peut compter parmi eux l'étrange aventure où le héros est poursuivi par un monstre, la « Baleine », et est contraint de se réfugier à Troie où les Troyens lui construisent une haute muraille pour le protéger (Il,20 ).
Agamemnon , un autre héros homérique, explique l'origine des travaux imposés à Héraclès, le fils de Zeus  : ils lui sont ordonnés par Eurysthée . Par une ruse d'Héra , ce dernier vole la destinée que promettait Zeus  à Héraclès, dès lors il lui est soumis et doit effectuer une série de travaux (Il,19 ). Comme pour tous les personnages qu'Homère met en scène, même le héros « illustre par ses grands travaux » a ses jours sombres : on apprend, sans plus de détails, qu'injustement il massacra un de ses hôtes, Iphitos (Od,21 ). Dans un épisode conté par le sage Nestor, on apprend, sans plus d'informations, qu'Héraclès aurait tué les plus grands héros de sa ville de Pylos (Il,11 ). Héraclès était « impie, irrésistible, se souciant peu de commettre des actions mauvaises et frappant de ses flèches les Dieux ». Tout est permis au fils de Zeus , ainsi il n'hésita pas à frapper durement de ses flèches Hadès et Héra  même ! (Il,05 )
Héraclès fait scandale au sein même des dieux : Deux fois, Homère conte comment Héra  finit par s'attirer la colère de Zeus  qui l'attacha en haut du ciel avec une chaîne d'or, et une enclume à chaque pied, pour l'avoir endormi avec l'aide d'Hypnos afin d'envoyer Héraclès vers Koôs, loin de tous ses amis (Il,15  ;Il,14 ).
A l'image de son père parmi les dieux, Héraclès est la personnification de la force parmi les hommes. Aussi Homère l'appelle-t-il souvent « la force Héracléenne ». Cette dénomination n'est pas sans faire penser à celle utilisée pour désigner Alcinoos .

Le portrait d'Héraclès que dresse Hésiode dans La Théogonie  est comme celui d'Homère, brisé en mille morceaux au travers de l'œuvre. De surcroît, le poète soucieux de généalogie et non de récits épiques, ne s'attarde pas sur les fameux « travaux » du héros. Aussi, l'enlèvement des troupeaux de Géryon, le géant à trois têtes ou « le plus fort de tous les humains », évoqué au début du poème et rappelé à sa fin, ouvre une liste laconique des quelques exploits évoqués (Th,289 ;Th,983 ). On y trouve Héraclès accompagné de Iolaos  terrassant le monstre appelé Hydre (Th,315 ), ou le héros, seul cette fois, tuant le « fléau des hommes », le lion de Némée (Th,329 ), ou encore « le vaillant fils d'Alcmène » mettant fin aux douleurs incessantes de Prométhée (Th,526 ).
Hésiode établit clairement la double paternité du héros, celle - à titre putatif - d'Amphitryon et celle réelle de Zeus , et confirme la destinée d'Héraclès, qui, « après ses terribles travaux », « épousa [Hébé ], la chaste Déesse » (Th,950-953 ).

Le Bouclier  est une œuvre que l'on attribue sans certitude à Hésiode. Une partie, au moins, de l'œuvre lui serait attribuable, si l'on suit une analyse de Jean-Louis Backès .
Cette œuvre retrace un combat épique d'Héraclès aidé de Iolaos , contre Kyknos , présenté comme le fils d'Arès (Bc,57 ). Ce combat fait une large part à une description du bouclier d'Héraclès (Bc,122-134 ). Les exploits de Persée  illustrent ce bouclier, car le héros Héraclès est le fils putatif d'Amphitryon, lui-même fils d'Alcée, lui-même fils de Persée . Héraclès, avec l'aide d'Athéna, tuera Kyknos  (Bc,325-480 ).
Au-delà de ce récit épique, sans doute le plus ancien dédié entièrement à Héraclès, l'œuvre d'Hésiode donne une information exhaustive sur les origines d'Héraclès (Bc,1-56 ).

Tyrtée, ayant composé un hymne pour donner du courage aux Spartiates en guerre, utilise la figure mythologique du dieu guerrier qui vécut parmi les humains : le poète invite les hoplites à se dépasser car ils sont de la race invincible d'Héraclès (Chant 02 ).

Anacréon, dans son œuvre, utilise à deux reprises la figure mythologique d'Héraclès avec laquelle il joue, utilisant la force du mythe guerrier pour augmenter le contraste de la futilité qu'il célèbre : l'amour et le vin. Ainsi, exprimant son goût pour les chants célébrant l'amour au détriment des chants épiques, le poète l'impute à l'obstination de sa lyre à chanter Érôs plutôt qu'Héraclès (Ode 01 - Sur sa lyre ). Ou encore, chantant la fureur inoffensive du vin, le poète l'oppose aux fureurs meurtrières d'Héraclès, Ajax , Oreste  ou Alcméon  (Ode 31 - Sur lui-même ).

Les Chants Orphiques , et plus particulièrement l'Hymne à Héraclès , évoque le héros comme un dieu - le qualifiant de Titan - et l'affranchissant de l'enfantement - en le déclarant né de lui-même. Les travaux terrestres du héros sont néanmoins évoqués, le chiffre de douze est avancé. Mais Héraclès n'est pas célébré comme un héros mais comme le dieu protecteur tant de la santé que des fléaux. L'encens lui est dédié.

Euripide avait consacré deux de ses tragédies à Héraclès.
La première, La folie d'Héraclès , présente le héros ayant accompli tous ses travaux et tombant dans un piège tendu par Héra . Dans l'accès de folie qui en résulte, il tue son épouse Mégare et ses enfants. Retrouvant la raison, horrifié par ce qu'il a accompli en état de démence, il surmonte ses remords.
La seconde tragédie, simplement intitulée Héraclès, retrace la mort du héros, empoisonné par sa seconde épouse, Déjanire . Cette tragédie n'a pas traversé le temps ; nous n'en avons que des témoignages, aucun parchemin n'étant parvenu intact jusqu'à nous.
Euripide, dans d'autres tragédies, évoque ou met en scène le héros :
Les Héracléides  est le titre d'une tragédie mettant en scène les enfants d'Héraclès fuyant Argos et trouvant refuge à Athènes.
Dans la tragédie intitulée Oreste , le poète conclut en indiquant qu'Hélène rejoindra les dieux et aura une place auprès d'Héra  et d'Hébé  - cette dernière déesse étant présentée comme la femme d'Héraclès (Ore. 1686 ). Le poète confirme ainsi indirectement la tradition selon laquelle Héraclès rejoignit, après sa mort, l'Olympe et qu'il lui fut donné, comme épouse, la déesse de la jeunesse.
Dans Alceste , Euripide met en scène Héraclès, sous les ordres d'Eurysthée , roi de Tirynthe (Al. 481 ), sur son chemin pour enlever les quatre chevaux du Thrace Diomède. Héraclès arrive à Phérès . Là, apprenant que Diomède est un fils d'Arès, le héros évoque comment il dut combattre deux autres fils d'Arès, Lykaon, puis, Kyknos  (Al. 501-502 ). Héraclès, présenté comme le fils de Zeus  et le descendant de Persée  (Al. 509 ), est accueilli à bras ouverts par Admète qui cache la mort de son épouse, Alceste, afin d'honorer son devoir d'hospitalité.
Dans la tragédie intitulée Hippolyte , Euripide évoque rapidement l'épisode où Héraclès détruisit Œchalie, tua le roi Eurytos et ses fils, enleva Iole  qui devint son amante (Hipp. 545-554 ). C'est le thème traité dans Les Trachiniennes  de Sophocle, un auteur contemporain d'Euripide.

Sophocle, dans Les Trachiniennes , met en scène la mort du héros. On ne sait si cette pièce est antérieure ou postérieure à l'Héraclès de son contemporain Euripide, les spécialistes étant très partagés. Déjanire  est présentée sous un jour favorable. Épouse se languissant de son époux parti depuis plus de douze mois, elle envoie Hyllos, son fils, à sa recherche. Ce dernier à peine parti, elle voit arriver à Trachis un héraut lui annonçant la venue imminente de son époux. Mais le héraut est accompagné du butin des conquêtes d'Héraclès parmi lequel Déjanire  apprend qu'Héraclès a une jeune amante, l'esclave Iole . Déjanire  se sentant vieillissante et ne pouvant envisager d'avoir dans sa demeure une telle rivale, décide de reconquérir Héraclès par la magie. Aussi a-t-elle recours à un philtre que lui a laissé le centaure Nessos, lui indiquant qu'il lui assurerait la fidélité de son époux. Elle en recouvre une tunique qu'elle fait envoyer en présent à Héraclès. Hyllos, de retour, lui apprend que la tunique était empoisonnée et qu'Héraclès se meurt dans d'atroces souffrances. Prenant conscience qu'elle a été manipulée par Nessos, accablée de douleur, Déjanire  met fin à ses jours. Hyllos apprend la fatale méprise à son père et l'aide à mettre un terme à ses insupportables douleurs.
La tragédie intitulée Philoctète  met en scène celui qui assista Héraclès mourant et hérita de ce fait de l'arc et des flèches du célèbre héros. La pièce se déroule peu après cet événement. Philoctète, frappé par Héra , gît, dans l'île de Lemnos, souffrant de la morsure d'un serpent.

Théocrite conte l'enfance d'Héraclès (Idylle 24 - Héraclès enfant ) et plus particulièrement un épisode où Héra  envoie deux serpents tuer le fils (illégitime) de Zeus , son époux. Dans ce texte est évoqué, pour la première fois au regard des auteurs précédemment cités, le nombre des célèbres travaux d'Héraclès : à savoir, douze. Théocrite évoque ensuite, par un habile procédé littéraire, un de ces célèbres travaux : celui consistant à terrasser le lion de Némée (Idylle 25 - La richesse d'Augias ou Héraclès et le lion de Némée ). Le texte débute par une description anecdotique du domaine d'Augias pour finir sur une discussion imprévue et intense entre le fils du riche propriétaire et Héraclès, qui lui fait le récit de son combat avec le Lion de Némée.

Moschos, dans ses Idylles, dresse un portrait très sombre du héros en contant l'histoire du massacre de ses enfants, qu'il perpétra lui-même. Le procédé littéraire employé est original, puisque le récit a lieu au travers des plaintes qu'échangent Mégare, sa femme, et Alcmène, sa mère, après les événements. Seuls les faits sont décrits, sans la recherche d'une explication ou d'une justification, ni même une conclusion (Idylle 04 - Mégara, Femme de Héraclès ). La tradition y pourvoit pourtant, indiquant qu'Héra  fit perdre la tête à Héraclès et que celui-ci ne se pardonna pas son forfait : il voulut se donner la mort mais Thésée l'en empêcha.

Pausanias, dans sa Description de la Grèce , évoque abondamment Héraclès. Il n'est pas fait mention ici, sauf s'il s'agit de rappeler un épisode mythologique, de la multitude de temples dédiés à Héraclès (dont le temple de Thèbes, d'Héraclès Promachos, c'est-à-dire Le Champion Desc. IX,11,4 , et le temple à Hyette, où les malades vont chercher leur guérison Desc. IX,24,3 ), ni de ses statues (dont certaines, comme celle d'Achaïe, le mériteraient pourtant Desc. VII,5,5 ).
Héraclès dut affronter la colère d'Héra  dès sa venue au monde, au moment même de l'enfantement d'Alcmène où la déesse tenta d'empoisonner la mère (Desc. IX,11,3 ). À peine né, le héros dut ensuite affronter deux dragons (Desc. I,24,2 ).
De son union avec Augé, Héraclès conçut Télèphe (Desc. VII,5,5 ; IX,31,2 ; X,28,8 ) ; De son union avec Mégare, Héraclès conçut des enfants qu'il tua dans un accès de folie. Il répudia ensuite Mégare (Desc. X,29,7 ).
Outre les nombreux temples dont on impute la construction à Héraclès, Pausanias indique que le héros fut Porte-laurier à Thèbes, c'est-à-dire qu'il assura une fonction sacerdotale au service d'Apollon (Desc. IX,10,4 ) ; qu'il consacra une terre en Élide, à Pélops (Desc. V,13,2 ) ; il créa les jeux sacrés à Olympie (Desc. VIII,48,1 ).
Pausanias évoque les meurtres d'Héraclès : Pris d'un accès de folie, Héraclès tua son épouse Mégare, ses enfants, et même menaça son père putatif, Amphitryon (Desc. IX,11,2 ) ; Après le meurtre d'Iphtios, Héraclès dut venir se purifier de ce crime à Sparte (Desc. III,15,3 ) où il dut affronter l'hostilité d'Hippocoon et de ses enfants qu'il massacra.
Pausanias recense les guerres menées par Héraclès : L'expédition contre Augée (Desc. VI,20,16 ) ; Pylos prise et détruite par Héraclès (Desc. III,26,8  ; VI,22,5 ). Pausanias présente une interprétation du mythe de la descente d'Héraclès au royaume des morts pour y rechercher Thésée. Selon lui, il s'agit d'un simple emprisonnement suite à une bataille perdue par Thésée qui nécessita l'intervention secourable d'Héraclès (Desc. I,17,4 ).
Bien évidemment Pausanias évoque les exploits d'Héraclès : Héraclès défiant Atlas (Desc. V,18,4 ) ; la chasse du sanglier de Calydon où Iolas, le compagnon d'Héraclès, s'illustra (Desc. VIII,45,6 ); l'affrontement entre Nessus et Héraclès (Desc. X,38,2 ), les douze travaux d'Héraclès vu par Praxitèle (Desc. IX,11,6 ).
Devenu Dieu, l'action d'Héraclès continue. Il prévient en songe des habitants de la Phocide d'une attaque imminente des Gaulois (Desc. X,32,4 ).
 Littérature antique romaineRome a adopté Héraclès, le baptisant Hercule et le faisant arriver sur les bords du Tibre avec un troupeau de bœufs dont il se fait voler quelques têtes par un dénommé Cacus. Il tue ce dernier et s'attire la sympathie des habitants de la région. Un temple lui est dressé à Pallantium, la future Rome. Cette légende romaine est tout autant contée par Tite-Live, Denys d'Halicarnasse, Virgile qu'Ovide.

Horace, dans son œuvre, évoque Hercule à plusieurs reprises. A l'appui du portrait qu'il dresse d'Auguste, tout d'abord. L'existence de ce dernier est digne de Pollux et d'Hercule (Odes III,03 ), sa bravoure est à l'exemple d'Hercule (Odes III,14 ) : Rome ne s'y tromperait pas (tout du moins le poète veut-il nous le faire croire) les Romains lui offrant des libations comme aux dieux Lares (Odes IV,05 ) ! Et, lorsque Horace abandonne cette apologie, Hercule retourne au peuple : on surprend les Romains jurer par lui (Épîtres I,15 ; Satires II,07 ) !
La figure mythologique d'Hercule apparaît, chez Horace, comme prétexte, argument ou image à d'autres propos, parfois avec désinvolture : les tourments qu'Hercule connaît avec la toge de Nessus sont ceux que l'ail impose à Horace (Épodes 03 ), ou encore une femme (Épodes 17 ). Plus sérieusement, l'hydre qui renaît à chaque coup - et que combattit Hercule - devient l'image de Rome renaissant après ses saccages (Odes IV,04 ), l'immortalité que le héros a acquise marque celle que la Muse accorde au poète par ses vers (Odes IV,08 ).
Enfin - dernier point - Horace présente Hercule sous deux aspects proprement romains : Hercule comme le dieu des gladiateurs (Épîtres I,01 ) et comme dispensateur de félicité, de gain (Satires II,06 ).
 Littérature moderne (de la fin du 15e s. à 1789)Dans "Les aventures de Télémaque" que Fénelon écrivit en 1699, critiquant indirectement Louis XIV ce qui lui valut la disgrâce, la mort d'Hercule  est contée de façon touchante par l'auteur.
 Monuments et sitesLe temple de Vesta , à Rome, en Italie, est un des plus beaux témoignages que la Rome antique livre du culte qu'elle rendit à Hercule. Ce temple circulaire, magnifiquement conservé, date du second siècle av. J.-C..
 Musiques, opéras, balletsFrancesco Cavalli (1602-1676) écrivit un opéra en un prologue et 5 actes intitulé Ercole Amante (Hercule Amoureux) en 1662 sur un livret de l'abbé Francesco Buti.

André Cardinal Destouches (1672-1749) écrivit deux tragédie lyriques se rapportant à Hercule : Hercule et Omphale (1700) et L'éducation d'Hercule (1713).

Georg-Friedrich Haendel (1685-1759) écrivit un drame musical intitulé Hercules (1745).
Le livret de Thomas Broughton est basé surLes Trachiniennes de Sophocle et le livre IX des Métamorphoses d'Ovide.

Camille Saint-Saëns (1835-1921) s'inspire à plusieurs reprise du mythe, avec deux poèmes symphoniques le Rouet d'Omphale (1872) et La Jeunesse d'Hercule (1877) et une tragédie lyrique Déjanire (1898) sur un livret de Louis Gallet.

Antoine Duhamel (1925- ) écrivit un opéra pour jeune public intitulé Les Travaux d'Hercule, qui fut mis en scène par Pierre Barrat à Lyon (1981).
 Généalogie simplifiéeHéraclès a pour demi-frère Iphiclès. Amphitryon est le père putatif d'Héraclès : on considère Amphitryon comme le père du héros (de ce fait Héraclès est également appellé l'Amphitryonade) mais le père réel d'Héraclès est Zeus.

Les unions d'Héraclès furent très nombreuses. Ses enfants, appellés les Héraclides (ou Héracléides) sont innombrables. N'ont été retracées ici que les principales unions du héros.
 Interprétation et symbolismeAujourd’hui, ses exploits défraieraient les chroniques des journaux et il n’est pas étonnant qu’Héraclès symbolise la force combattive, le dynamisme viril et la vaillance.
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Vendredi 3 Septembre 2010
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